Convocation du Dialogue : « désormais, la République doit récompenser la loyauté envers la Nation, et non la rébellion » Maître Donald Kabasele
Maître Donald Kabasele est revenu sur la convocation du Dialogue national par le Président de la République Démocratique du Congo, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo.
Dans une déclaration, Maître Donald Kabasele, cadre à l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social, a affirmé que le dialogue convoqué par le Président de la République concerne les Congolais qui demeurent fidèles à l’unité nationale.
« J’affirme que le dialogue convoqué par le Président de la République est celui des Congolais qui, malgré leurs divergences politiques, sont demeurés fidèles à la Constitution, à l’unité nationale et à l’intégrité territoriale, en refusant de prendre les armes pour accéder au pouvoir », a-t-il déclaré.
Pour ce cadre de l’UDPS, le Président de la République souhaite mettre fin à cette vieille pratique qui transforme les guerres en instruments de marchandage politique, où les seigneurs de guerre finissent par négocier postes et privilèges, au mépris des crimes commis et des victimes enregistrées.
« Désormais, la République doit récompenser la loyauté envers la Nation, et non la rébellion. Il ne doit plus y avoir de prime aux armes, à la trahison ni au passage en force politique. Félicitations, Excellence Monsieur le Président de la République, pour cette vision d’aigle », a-t-il déclaré.
Le Président de la République Démocratique du Congo, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, a officiellement annoncé hier la convocation du Dialogue national en République Démocratique du Congo. Le chef de l’État congolais a fait cette annonce lors de son adresse à la nation ce jeudi.
Lors de l’annonce de la tenue du Dialogue national pour la paix, la cohésion et la refondation de l’État, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo a souligné des lignes rouges : aucune négociation avec l’agresseur ou ses supplétifs, aucune remise en cause des résultats des élections de 2023, aucune suspension des institutions, qui poursuivront leurs mandats jusqu’aux échéances constitutionnelles.
