Arrestation de Jacky Ndala : Jean-Thierry Monsenepwo révèle un projet d’attentat de 50 000 dollars contre le chef de l’État
Dans une interview accordée ce jour aux médias de la place, l’acteur politique majeur de l’Union Sacrée de la Nation, Jean-Thierry Monsenepwo a donné des éclaircissements sur le décès d’une humanitaire française du Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF), suite aux explosions qui ont lieu il y a quelques jours dans la ville de Goma.
Le PCA de COBIL SA indique les vérités sont en train de s’enchaîner sur cette histoire de drone qui a frappé Goma. Il appelle également la population à la vigilance car selon lui, les plus grands spécialistes en criminologie vont essayer de tromper l’opinion en disant que la question fondamentale que l’on se pose, c’est le mobile du crime.
« À qui profite le crime ? Quel est aujourd’hui l’avantage que tirerait Kinshasa d’envoyer un drone là où les civils habitent pour en tuer finalement trois, dont une fonctionnaire de l’UNICEF de nationalité française ? Aujourd’hui, les éléments de renseignement qui sont à la disposition des experts renseignent, notamment par celui de la MONUSCO qui sont arrivés en premier sur les lieux, que la dépouille de la fonctionnaire française ne marquait pas des traces d’une élimination par effet de drone mais plutôt par un assassinat. Et aujourd’hui il est démontré qu’il y a eu des patrouilles mixtes, des jeeps militaires venues de Kigali qui ont encerclé la maison de la dame déjà dans la nuit. Et que la frappe de ce drone n’a été que des mascarades pour faire porter le chapeau sur Kinshasa. Mais cela ne convainc absolument personne. Parce que si réellement Kinshasa avait envoyé un drone à ce lieu-là, ça signifie que c’était un lieu à danger. Mais qui arrive en premier sur le lieu du crime ? C’est Corneille Nangaa. Et comme on dit, l’assassin revient toujours sur son lieu de crime. Et donc, le modus operandi de Kigali qui a toujours été de faire porter les boucs émissaires à d’autres, je pille en RDC les minerais, mais j’accuse les FDLR », a-t-il dit.
Avant de renchérir:
« Et cette fois encore, on élimine une fonctionnaire française et on accuse Kinshasa. Pourquoi en réalité ? Mais parce qu’aujourd’hui, sur le plan diplomatique, Kigali n’existe plus, grâce au travail abattu par le président de la République. Et aujourd’hui, Kinshasa a positionné Mme Lumumba pour reprendre notre droit au sein de l’OIF. Nous sommes quand même le premier pays francophone en termes de nombre de locuteurs. Le Rwanda perd avec Louise Mushikiwabo, c’en est fini de sa diplomatie. Et donc qu’est-ce qu’il fallait faire ? Il fallait créer ce scénario pour deux impacts. Le premier, c’est d’attirer l’attention de la communauté internationale sur la situation de Goma et exiger un dialogue, accuser Kinshasa d’utiliser des drones tueurs, ce qui est totalement faux. Deuxièmement, mettre en porte à faux Kinshasa et la France », à l’en croire.
Jean-Thierry Monsenepwo note qu’en réalité, le Gouvernement de Kigali ne calcule qu’une seule chose. C’est atteindre le cœur du pouvoir de la République Démocratique Congo (RDC), c’est-à-dire Kinshasa et les institutions. Mais plus précisément pour attaquer le Président Tshisekedi.
Pour ce dernier, le cas le plus fragrant est celui de l’ancien journaliste Jacky Ndala, qui aujourd’hui, sur qui pèsent des soupçons avérés de collaboration et de collusion avec l’ennemi, tout en indiquant que l’argent a été mis à sa disposition. Une somme de 50 000 dollars, pour recruter une équipe de terroristes.
« Parce qu’en réalité, avec tous ces échecs, Kigali ne calcule qu’une seule chose. C’est atteindre le cœur du pouvoir de la RDC, c’est-à-dire Kinshasa, les institutions, dont la première d’entre elles, le président de la République. C’est pour cela que vous allez vous rendre compte qu’à chaque fois qu’il y a un service qui fait un bon travail, ce service est vilipendé. Et aujourd’hui, c’est le cas avec la maison militaire du chef de l’État », a-t-il fait savoir.
Et d’ajouter:
« Le cas le plus fragrant est celui de notre frère Jacky Ndala, qui aujourd’hui, sur qui pèsent des soupçons avérés de collaboration et de collusion avec l’ennemi, de l’argent mis à disposition, une somme de 50 000 dollars, pour recruter une équipe de terroristes. C’était pour tenter de toucher à la vie du chef de l’État, notamment à son cortège au passage au niveau du pont N’djili. Organiser des attentats autour de l’air tel c’est la télévision nationale », a-t-il indiqué.
Il sied de souligner que depuis un temps, Jean-Thierry Monsenepwo qui a bravé la peur, ne cesse de dénoncer les ennemis de la République démocratique du Congo (RDC) qui veulent déstabiliser les institutions du pays.
BLAISE BAYOMBO
