Christian Kitungwa : quand le Tanganyika découvre enfin une Gouvernance d’État

Dans notre pays, il existe deux catégories de responsables publics.

Ceux qui parlent beaucoup mais construisent peu.

Et ceux qui travaillent tellement que leurs résultats finissent par déranger.

Le Gouverneur Christian Kitungwa appartient incontestablement à cette seconde catégorie.

Depuis son accession à la tête du Tanganyika, une transformation silencieuse mais profonde est en cours dans cette province longtemps abandonnée aux lenteurs administratives, à la faiblesse des recettes et à l’insécurité chronique.

Pour la première fois depuis des années, le Tanganyika donne l’image d’une province gouvernée avec méthode, discipline et vision.

Christian Kitungwa restera comme le premier Gouverneur à avoir engagé une véritable restructuration de l’administration provinciale.

Là où d’autres géraient dans l’improvisation, lui a choisi les réformes :

  • réorganisation des régies financières ;
  • amélioration des mécanismes de mobilisation des recettes ;
  • modernisation de la gestion administrative ;
  • et mise en place progressive d’une véritable fonction publique provinciale.

Et les chiffres parlent avec une brutalité que même ses adversaires politiques ne peuvent effacer.

L’évolution des recettes provinciales est historique :

  • Kitangala : 300.000 dollars ;
  • Zoé : 500.000 dollars ;
  • Julie Ngungwa : 600.000 dollars ;
  • Christian Kitungwa : près de 1 million de dollars par mois.

Oui. Un million de dollars mensuels.

Dans une province longtemps considérée comme périphérique et marginalisée.

Et cela malgré un contexte national extrêmement difficile, marqué notamment par l’agression rwandaise et l’avancée du M23 jusqu’à Uvira, aux portes naturelles du Tanganyika.

Mais c’est précisément dans les périodes de crise que les vrais dirigeants se révèlent.

Pendant que certains politiciens passent leur temps dans les intrigues, les montages et les manipulations médiatiques, Christian Kitungwa, lui, construit.

Pour la première fois, les recettes de la province financent directement des infrastructures visibles par la population.

Le projet de modernisation de 12,5 kilomètres de voirie urbaine à Kalemie en est la preuve éclatante :

  • Avenue du Port en béton ;
  • Avenue Abattoir ;
  • Avenue Filtisaf ;
  • et plusieurs autres axes structurants actuellement en chantier.

Le Tanganyika commence enfin à voir ses ressources servir son peuple.

Voilà ce qui dérange.

Car dans notre pays, certains supportent difficilement de voir un exécutif provincial produire des résultats sans bruit, sans folklore et sans agitation politique permanente.

Le Gouverneur Christian Kitungwa accompagne également l’un des projets miniers stratégiques les plus importants du continent : MANONO LITHIUM.

Ce projet représente une opportunité historique :

  • pour l’emploi ;
  • pour les recettes publiques ;
  • pour l’industrialisation ;
  • et pour le positionnement géostratégique du Tanganyika dans l’économie mondiale de demain.

Sur le plan sécuritaire, là encore, les faits sont têtus.

Sous l’encadrement du Président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, le Gouverneur Kitungwa a fait preuve d’une détermination constante pour empêcher l’installation du M23 dans le Tanganyika.

Aujourd’hui, malgré les conséquences régionales du conflit, la province n’a pas basculé dans la guerre.

Mieux encore : plusieurs groupes armés qui transformaient certaines zones minières en territoires de non-droit ont été neutralisés, démantelés ou fortement affaiblis :

  • Mundusi ;
  • Apa na Pale ;
  • Fimbo na Fimbo ;
  • Bintonto ;
    et d’autres réseaux criminels.

Naturellement, lorsqu’un homme commence à produire des résultats, à renforcer l’État et à gagner progressivement le respect de la population, les ennemis apparaissent.

Et c’est exactement ce qui se passe aujourd’hui.

Les adversaires politiques du Gouverneur — souvent les mêmes qui combattent également le Chef de l’État — ont choisi la voie de la diffamation, des montages, des attaques personnelles et des manipulations autour de sa vie privée.

Pourquoi ?

Parce qu’ils savent qu’il devient politiquement dangereux.

Dangereux non par les discours…
mais par les résultats.

Or les Congolais doivent apprendre une chose fondamentale :

On peut acheter des rumeurs.
On peut financer des campagnes de dénigrement.
On peut manipuler les réseaux sociaux.
On peut fabriquer des polémiques artificielles.

Mais on ne peut pas falsifier :

  • des routes construites ;
  • des recettes mobilisées ;
  • une administration réorganisée ;
  • des groupes armés neutralisés ;
  • ni une province stabilisée malgré les menaces régionales.

Christian Kitungwa n’est pas un gouverneur de propagande.

Il est en train de devenir un gouverneur de résultats.

Et voilà précisément ce qui dérange ceux qui rêvaient de voir le Tanganyika rester faible, désorganisé et politiquement manipulable.

Le Président Félix Tshisekedi avait promis l’émergence d’une nouvelle génération de gestionnaires publics capables de transformer concrètement les provinces.

Au Tanganyika, Christian Kitungwa est en train de démontrer que cette vision n’était pas un slogan.

Mais une réalité.

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