FASAEC chez FOSCA de Fidèle Kanku Muamba qui veut élargir sa dynamique de coopération culturelle
Le Fonds de Soutien à la Création Artistique (FOSCA) poursuit l’élargissement de ses relations avec les structures du ministère de la Culture, des Arts et du Patrimoine. Mardi 22 septembre 2026, son secrétaire permanent, Fidèle Kanku Muamba, a reçu Christian CHADA KIYANGA, Directeur général du Fonds d’Assistance Sociale aux Artistes et Écrivains Congolais (FASAEC), pour une rencontre axée sur la complémentarité des missions et les perspectives d’actions communes.
Cette initiative intervient dans le prolongement d’une série de démarches engagées par Fidèle Kanku depuis sa prise de fonction. Le 9 septembre, il avait échangé avec Georges Mulumba Kalonga, directeur général de la Bibliothèque Nationale du Congo, avant de se rendre au Centre Culturel Congolais Le Zoo, où une collaboration destinée à faciliter l’expression artistique avait été envisagée. Ces différentes rencontres traduisent l’orientation annoncée par le responsable du FOSCA : renforcer les liens entre les services culturels et développer des partenariats au bénéfice de la création.
De la synergie institutionnelle à l’accompagnement des professionnels
Avec le FASAEC, les discussions se sont concentrées sur un enjeu complémentaire : rapprocher les dispositifs d’identification et d’assistance destinés aux professionnels de la culture. Le partage d’expériences et la possibilité de créer des passerelles entre les outils numériques des deux services constituent les principales pistes évoquées au cours de la rencontre.
Cette orientation rejoint les six axes présentés par Fidèle Kanku pour redynamiser le FOSCA, parmi lesquels figurent le développement du numérique, le renforcement des partenariats et l’amélioration du soutien à la création artistique.
Au-delà d’une simple prise de contact entre responsables, le rapprochement avec le FASAEC ouvre une réflexion sur la manière dont les services culturels peuvent mieux coordonner leurs efforts. Pour les artistes et les écrivains, l’enjeu réside notamment dans une identification plus structurée des professionnels et dans la recherche de mécanismes d’accompagnement adaptés à leurs réalités.
