« Opposition congolaise : des cocktails Molotov dans les mains, des blessures au pied sur commande »[Jean Thierry Monsenepwo aux opposants]
Assez de cette mascarade criminelle. Hier, ces gens étaient prêts à brûler le Palais du Peuple. Comment expliquer autrement que des « manifestants » venus faire un simple sit-in aient sur eux des cocktails Molotov, des bidons d’essence et des pneus ? Ce n’est plus de la contestation, c’est de la préméditation d’incendie.
Et quand la police intervient, miracle : Fayulu est blessé à la tête – comme toujours, comme en 2016 –, tandis que Ndombasi et Vuvu exhibent fièrement des égratignures aux pieds.
Pas une seule plaie ailleurs. Seulement au pied. La police aurait donc des balles intelligentes maintenant ? Pas un journaliste touché. Pas un observateur blessé. Tout a été calculé au millimètre.
Il fallait juste un peu de sang. Un filet. De quoi filmer, crier à la répression, et victimiser ensuite la police nationale qui, elle, a dû faire face à des pyromanes en mission. Ces gens ne défendent aucun peuple, ils n’en ont jamais eu. Ils veulent juste un drame sur mesure pour exister. Mais attention : jouer avec le feu, c’est finir par tout brûler.
Et si demain un Congolais meurt dans l’un de leurs autodafés, ce ne sera pas un martyre. Ce sera un assassinat par mise en scène. Que la justice arrête ces fossoyeurs de la République avant qu’ils ne mettent le pays à feu et à sang.
Ambassadeur PCA Jean Thierry Monsenepwo
