RDC : « la justice sociale », le crédo principal de l’IGF Christophe Bitasimwa
Le Chef de service de l’Inspection Générale des finances, Christophe Bitasimwa Bahii s’affirme de plus en plus dans le système de contrôle financier avec sobriété et rigueur.
Après son échange avec tout le personnel de l’Inspection Générale de finances pour exiger un fonctionnement basé sur le respect des textes au sein de cette institution régalienne dépendante de l’autorité directe du Chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi, l’unité, le respect mutuel et de l’hiérarchie, la méritocratie et l’expédition des dossiers importants sont constatés dans le comportement des agents et cadre de l’administration de l’IGF.
Cette politique de travail, basée sur le respect des lois, doit être imprimée par les inspecteurs de l’IGF lors des contrôles afin d’implémenter les aspirations du Président de la République pour favoriser « la bonne gouvernance rigoureuse et éthique où la redevabilité, la discipline budgétaire et la lutte contre les détournements », choses qui demeurent « des piliers d’un État responsable, capable de transformer ses ressources en richesses tangibles pour l’ensemble de la population », peut-on lire ces lignes dans le message de l’IGF Christophe Bitasimwa Bahii à l’occasion de la 65 ème anniversaire de l’accession de la RDC à l’indépendance.
À travers le même message, Christophe Bitasimwa a expressément salué l’accord de paix signé à Washington qu’il considère comme un gage d’une stabilité durable indispensable pour l’essor économique et la mobilisation accrue des ressources financières publiques.
Voulant favoriser le bien-être des congolais à travers un contrôle orthodoxe des dépenses des finances publiques, Christophe Bitasimwa Bahii, avec le concours de son adjoint Emmanuel Tshibingu, ne compte pas faillir avec son crédo de « l’édification d’une nation sur la justice sociale, l’efficacité et l’efficience des politiques publiques ».
