Justice militaire : le général Christian Tshiwewe accusé d’avoir détenu illégalement, dans sa résidence de la Gombe, 92 kalachnikovs, 12 RPG-7 et des milliers de munitions

La première audience du procès opposant le parquet militaire à plusieurs officiers des FARDC à l’instar du général d’armée Christian Tshiwewe Songesha, ancien chef d’état-major des Forces armées de la République démocratique du Congo, a eu lieu ce jeudi 04 juin au Palais de Justice, dans la commune de la Gombe à Kinshasa.

Selon l’extrait de rôle lu par la greffière, le général d’armée Christian Tshiwewe, ancien chef d’état-major des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) et ses complices, ont été accusés par la Haute Cour Militaire, de « former un complot dans le but de changer par les armes le régime constitutionnel » en RDC.

Toujours au cours de cette première audience, le parquet militaire avait sollicité à la Haute cour militaire le jugement par défaut de M. Pascal Nyembo et le général John Numbi, accusés notamment de complot et de trahison contre la République démocratique du Congo (RDC).

« Qu’il plaise à votre haute cour de juger Pascal Nyembo et général John Numbi par défaut, conformément au Code judiciaire militaire », a requis le haut magistrat militaire Lucien-René Likulia.

L’ancien chef d’état-major des FARDC est aussi poursuivi pour avoir détenu illégalement, dans sa résidence de la Gombe, un « arsenal de guerre » : 92 kalachnikovs, 12 RPG-7 et des milliers de munitions, saisi le 9 juillet 2025.

BLAISE BAYOMBO

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