RDC : Jean Thierry Monsenepwo saisit le Député national Lambert Mende pour porter son texte sur la nécessité d’encadrer l’accès aux institutions
Dans un contexte marqué par des cycles récurrents de rébellions armées, l’Ambassadeur Jean-Thierry Monsenepwo s’est fait le devoir de saisir le député national Lambert Mende Omalanga déposer de manière officiel, son texte portant sur la nécessité d’encadrer l’accès aux fonctions publiques en République démocratique du Congo.
Pour le PCA de Cobil SA, ce texte, initié par lui-même et enrichi avec rigueur par son camarade Maître Blaise Ekongola, est soumis à l’appréciation de l’Honorable Mende Omalanga afin qu’il puisse, par ses soins, être porté au Parlement Congolais sous forme de proposition de loi ou de recommandations parlementaires.
Dans ce texte, l’Ambassadeur Monsenepwo veut que toute personne ayant participé, de manière directe ou indirecte, à une rébellion armée contre l’État ne peut accéder à une fonction publique élective ou nominative qu’après avoir fait l’objet d’un processus individuel de justice transitionnelle.
« Toute personne ayant participé, de manière directe ou indirecte, à une rébellion armée contre l’État ne peut accéder à une fonction publique élective ou nominative qu’après avoir fait l’objet d’un processus individuel de justice transitionnelle, conforme aux principes constitutionnels et aux engagements internationaux de la République, incluant l’établissement de la vérité, l’évaluation des responsabilités et, le cas échéant, des mesures de réparation, de réhabilitation ou de sanction », à en croire le PCA de Cobil SA.
Pour lui, depuis plus de 25 ans, la Nation congolaise assiste, épuisée, à un cycle dangereux où des individus, mus par des frustrations personnelles ou politiques, prennent les armes contre leur propre patrie, revendiquent ensuite un dialogue, avant de réintégrer les institutions publiques sans reddition de comptes. Ce schéma, profondément déstabilisateur, ne peut plus être toléré dans un État de droit.
Il souligne en outre que cette démarche entreprise aujourd’hui ne vise ni à exclure ni à stigmatiser. Elle s’inscrit dans une volonté claire de responsabilisation, de restauration de l’autorité de l’État et de renforcement de la confiance du peuple congolais envers ses institutions.
Ce dernier termine en disant qu’il s’agit de rompre de manière définitive, avec un cycle préjudiciable à la stabilité nationale, en instaurant des mécanismes justes, équilibrés et conformes aux exigences d’un État moderne fondé sur le droit.
BLAISE BAYOMBO
