Obsèques de Tshala Muana : « l’interdiction du PG doit être levée, le Programme ne changera pas » (Proches)

Les kinois sont mis dans la confusion après l’apparition d’une interdiction de la levée du Corps de l’artiste chanteuse Elisabeth Tshala Luana prévue pour ce Vendredi 23 décembre à l’hôpital du cinquantenaire, malgré l’entame du programme funéraire publié par la Ministre de la Culture arts et Patrimoine Madame Catherine Kathungu Furaha.

Une psychose s’installe actuellement dans le rassemblement des artistes actuellement à Maisha Park où se tient la Veillée mortuaire de l’artiste chanteuse Elisabeth Tshala Muana décédée depuis le 10 décembre 2022 à Kinshasa.

Alors que la Ministre de la Culture, arts et Patrimoine Catherine Kathungu Furaha a confirmé le début des obsèques dans la journée d’hier Jeudi 22 Décembre et l’enterrement pour aujourd’hui Vendredi 23 décembre 2022, une copie de la réquisition du Procureur Général de la République, parvenue à notre rédaction, interdit au Médecin Général de l’Hôpital Général du Cinquantenaire à autoriser la levée du Corps de la morgue en dépit du Programme funéraire fixé par le Gouvernement par l’entremise de la Ministre sectorielle de la Culture.

Partant de la Dimension de cette déesse de la Rumba congolaise et de la Musique kasaïenne, Élisabeth Tshala Muana est à ces jours considérée au titre d’un Patrimoine National pour tous les congolais, la « Mamu Nationale » a cessé de dépendre qu’à sa famille biologique, l’organisation de ses obsèques revient au Ministère de la Culture en harmonie avec la famille.

Pour le cas d’espèce, selon l’accusation de Monsieur Tshitenge Muidikayi, petit frère de Tshiala Muidikayi Élisabeth qui a saisi la justice, Claude Mashala n’est pas le Mari de sa défunte sœur qui vivait en union libre avec Monsieur Mashala. Une vérité qui selon l’option vient souiller la mémoire de cette grande artiste qui certainement n’aurait pas voulu que ce genre de déclaration soit dite à son sujet.

Le patrimoine national comme Tshala mwana, n’appartient plus à une seule famille, le gouvernement a bien fait d être du côté de la dignité de la personne humaine, une femme de surcroît qu’on a appelle Affectueusement « Mamu Nationale ».

Respect à la dépouille de Mamu Nationale

Ça serait catastrophique d’assister à l’humiliation de cette diva le jour de son hunimation, surtout à cause des caprices d’un seul membre de la famille du nom de Tshitenge Muidikayi dont l’intérêt semble être égoïste ou non avoué.

De son vivant Élisabeth Tshiala Muana a été intronisée « La reine de Mutuashi ».

Selon les us et coutumes, une reine est enterrée quelques jours après sa mort et ne peut pas être humiliée dans une morgue, sa place est au cimetière. Le tweet du Ministère de la Culture sur l’avale des notables du Grand Kasaï appuie cette optique.

Plus rien ne peut arrêter ce programme déjà démarré, les kinois ont eu l’appel de la Ministre de la Culture à venir nombreux lui rendre les hommages mérités au Palais du Peuple.

Quand qu’à la mesure de stopper le programme déjà amorcé, les autorités judiciaires sont appelées à assurer et garantir la paix sociale et la sécurité, gage du respect que mérite le mort, selon les proches du Cabinet et de la famille du côté Claude Mashala, « la mesures de l’interdiction du Procureur Général doit être levée ipso facto, il est impossible de changer ce programme à cause de la frustration d’une seule personne ».

La Rédaction

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *