Réformes constitutionnelles : la coalition article 64 s’engage à faire échec aux tentatives de Félix TSHISEKEDI visant à obtenir un 3e mandat
Plusieurs ténors de l’opposition politique en République Démocratique du Congo, ont procédé ce mardi 19 mai 2026 au centre culturel du collège Boboto, à la sortie officielle de la coalition dénommée « article 64 » dans l’optique de barrer la route à toute initiative de révision ou changement de la Constitution du pays.
Ces opposants au régime TSHISEKEDI ont fait savoir à cette occasion, qu’ils vont rassembler toutes les forces défendre l’ordre constitutionnel et de rassembler toutes les forces démocratiques, patriotiques pour faire échec aux tentatives du Félix-Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO de renverser l’ordre constitutionnel, en violant ses dispositions dans le but d’instaurer un pouvoir personnel.
« Nous avons décidé de créer la coalition article 64 pour défendre l’ordre constitutionnel et de rassembler toutes les forces démocratiques, patriotiques pour faire échec à toutes tentatives de monsieur Félix TSHISEKEDI TSHILOMBO de renverser l’ordre constitutionnel, en violant ses dispositions dans le but d’instaurer un pouvoir personnel », indiquent les responsables de cette coalition article 64.
Ces leaders de l’opposition en République Démocratique du Congo ont également pris l’option de défendre l’ordre constitutionnel avec détermination, l’intégrité territoriale, la démocratie ainsi que l’état de droit jusqu’au sacrifice suprême, une manière de dire non à la dictature qu’a instauré selon eux, le Président Félix TSHISEKEDI.
Les membres de cette coalition ont épinglé en outre l’article 220 de la Constitution de la République Démocratique du Congo, qui garantit l’intangibilité des fondements de l’État en interdisant expressément toute révision constitutionnelle portant sur des piliers démocratiques et institutionnels clés.
Ces derniers ont par ailleurs souligné que l’article 219 de la Constitution de la République Démocratique du Congo (RDC) interdit formellement toute révision constitutionnelle dans des situations d’instabilité ou de crise institutionnelle.
BLAISE BAYOMBO
