Dossier SNEL : Jusqu’à quand l’otage Jean Bosco KAYOMBO sera retenu au CPRK sans être jugé ? (Dessous des cartes)

« L’un nous dit boujour, l’autre nous dit bonsoir, rien ne change !», Cette affaire de la SNEL ressemble à cette publicité qui a retenu une période l’attention des Kinois.

Alors que la majorité des congolais veut connaître les vrais détourneurs dans cette affaire de SNEL, d’autres, les récalcitrants, eux à leur tour signent et persistent «Jean Bosco Kayombo ou personne d’autre », en imposant une main noir derrière ce dossier qui a aussitôt trouvé des réponses recherchées au niveau du Parquet.

Qu’a-t-il fait au juste?

Nous sommes le 26 Octobre 2022, alors qu’il passait paisiblement ses moments en famille, nos sources relatent que l’Ancien Directeur Général de la Société Nationale d’Électricité a été extorqué manu militari devant ses enfants jusqu’au parquet où il a été questionné sur au moins cinq dossiers, notamment les dossiers : – «Trade Power»; – les huiles avariés de Métro Africa ; de l’assureur médical « Olive »; – achat des ambulances et aussi celui de « Tragedel ».

À la lumière des questions posées au Parquet sur les dossiers cités ci-haut, les vérités avaient été élucidées déjà à ce niveau là.

Comme tout présumé innocent, les mêmes sources affirment qu’aucune de ces questions n’a manqué de réponse de la part de l’accusé le mandataire public, Jean Bosco Kayombo.



Avec le dossier qui fait couler beaucoup d’encre et de salive, celui de «Trade Power », où Kayombo a été accusé d’avoir facilité le détournement de l’énergie de la SNEL au profit de la société Trade Power pour que cette dernière revende aux sociétés minières, l’on nous renseigne que Koyombo a indiqué que toutes les preuves de versement et factures sont disponibles à la SNEL/Gombe. Plus grave il a été accusé d’être Actionnaire dans Trade Power, chose qui n’a pas pu être démontrée par ses détracteurs selon nos renseignements.

JB Kayombo a rassuré que jusqu’à ce jour, ce contrat poursuit son exécution normale malgré la nomination de la nouvelle équipe à la SNEL.

Un mois après son incarcération au niveau du Centre Pénitentiaire et de Rééducation de Kinshasa (CPRK), cette affaire n’a toujours pas été fixée au niveau de la justice, chose qui laisse croire que ce fin gestionnaire de la SNEL depuis 2017, dont les statistiques dérangent, est désormais l’otage des vrais détourneurs qui se camouflent et qui craignent que le droit soit dit d’après certaines indiscrétions.

Du manœuvre dilatoire ? KAYOMBO garde foi en la justice congolaise.

Selon le code de Procédure Pénale dans son article 31 alinéa 1, « le délai de détention provisoire d’un prévu est de 15 jours…». Certes renouvelable mais l’instruction du dossier au niveau de la Justice doit se faire dans le délai.

La rédaction

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